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17838 LEYRIS (Pierre). 13 C.A.S. aux Rolland de Renéville, André, Cassilda ou Lucia.
1 carte pneumatique signée datée 14 avril 1936. Leyris prévient André Rolland de Renéville qu’il ne se rendra pas chez les Jouve en raison de cruelles névralgies. 1 carte postale signée datée 9 nov. 1937. Il viendra samedi chez Rolland de Renéville. 1 carte postale signée datée 23 fév. 1952 d’Élisabeth Leyris à Cassilda. Puis je venir vous voir (…) je n’ose plus venir comme cela — il y a tellement longtemps n’est-ce-pas. 10 cartes postales signées, 4 sont datées (1970, 1972 et 1981) à Lucia de Renéville. Envoi de Sienne, de Londres (des vœux de nouvel an), de la Côte d’Azur, envoi de Dieppe, Apt en Provence (2 cartes), de Rome, de West Burton Sussex, de Corse, de Mitylène (belle carte). Il y est question de paysages, du temps et de la santé de Leyris et de sa femme


150 €


 






3678 LIBERAKI (Marguerite). L’autre Alexandre.
Traduit du grec par J. Peltier et l’auteur. P., N.R.F., Du Monde Entier, 1953, in-12, br., n.c., 219 p. Edition originale française 1/80 ex. num. sur pur fil (seul tirage en grand papier).


40 €


 






21480 LIMBOUR (Georges). Histoire de famille.
Paris, N.R.F., 1929, in-8, broché, [24 pages], non coupé. Édition originale tirée à une trentaine d'exemplaires de ce rare tiré à part. De la Bibliothèque du docteur Lucien-Graux avec son élégant ex-libris page de garde.


150 €


 






21054 LIMBOUR (Georges). L’Illustre cheval blanc.
P., N.R.F., 1930, in-4, br., 182 p. Edition originale. 1/109 ex. de tête réimposé num. sur vergé Lafuma Navarre. Etat de neuf, non coupé.


100 €


 






12263 LIMBOUR (Georges). La Pie voleuse.
P., N.R.F., 1939, in-8, br., 188 p. Edition originale (pas de tirage en grand papier). Prière d’insérer joint et coupures de presse.


80 €


 






8882 LIMBOUR (Georges). L’Illustre cheval blanc.
P., N.R.F., 1930, in-12, br., n.c., 182 p. Edition originale. 1/647 ex. num. sur vélin pur fil Lafuma.


50 €


 






22095 LIMBOUR (Georges). La Chasse au mérou.
P., N.R.F., 1963, in-12, br., 185 p. Edition originale (pas de tirage en grand papier). S.P., bel envoi a.s. à Denise Bourdet. Prière d’insérer.


150 €


 






21961 LINHARTOVA (Vera). Twor.
P., G.L.M., 1964, plaq. in-8, br., couv. rempl., n.c., 45 p. Edition originale. 1/100 ex. de tête num. sur chiffon de Lana orné en frontispice d’une eau-forte en couleurs justifiée et signée de Jennett LAM.


250 €


 






3683 LINZE (Georges). Danger de mort.
Portrait par André Leroy en frontispice. Liège, éditions Anthologie, s.d., in-8, br. Edition originale. Bel envoi a.s. à Halina Izvebska.


25 €


 






13157 LIPPARD (Lucy R.). Le Pop Art.
avec la collaboration de Lawrence Alloway, Nancy Marmer, Nicolas Calas. P., Fernand Hazan éditeur, 1969, in-8, br., 216 p., 188 illustrations dont 18 en couleurs.


30 €


 






15902 LISCANO (Juan). Poèmes.
Traduction de Claude Couffon. P., Seghers, Autour du Monde, 1954, in-12, cartonnage et jaquette., 60 p. Edition originale bilingue. Envoi a.s. de l’auteur et du traducteur à Jean-Claude Ibert.


40 €


 






20626 LOCOGE (Jean). Frontière des Seins. Poèmes.
Préface de Pierre Boujut. Rodez, Les Feuillets de l’Ilot, 1938, plaquette in-8, en ff., 8 p. Edition originale.


25 €


 






22202 LOEB (Pierre). Regards sur la peinture.
Paris, La Hune, 1950, in-8, br., couverture illustrée (photo de Denise Colomb), 43 p., non coupé. Édition originale de cette conférence prononcée à la salle de la Société de Géographie le Mardi 13 Décembre 1949 à Paris. Bel envoi a.s. à André Warnod.


60 €


 






17992 LONDRES (Albert). Histoires des Grands Chemins.
Préface d’Edouard Helsey. P., Albin Michel, 1932, in-12, br., 320 p.


12 €


 






15926 LOOTEN (Emmanuel). Gween Fydd.
Avant-dire de Michel Tapié. Couverture de A.A. S.l., Sanderus, 1968, in-8, br., 60 p. Edition originale. Bel envoi a.s. à André Marissel.


30 €


 






21647 LORRAIN (Jean). Contes pour lire à la chandelle.
P., Mercure de France 1897, in-16, br., 175 p. Edition originale. Envoi a.s. à Ernest La Jeunesse, “ces contes d’une déjà vieille enfance, son ami Jean Lorrain”.


350 €


 






21418 LORRAIN (Jean). Histoires de masques.
Préface de Gustave Coquiot. P. Ollendorff, 1900, in-12, relié demi-basane noire, dos à 4 nerfs orné de fleurons, plats de papier “oeil de chat”, couv. cons. (reliure de l’époque), 410 p. Année de l’originale (mention d’édition). Belle couverture ill. en couleurs de Henry Bataille. De la bibliothèque Paul Reboux (étiquette rose contrecollée et signature). Quelques pages cornées, néanmoins agréable exemplaire.


100 €


 






21415 LORRAIN (Jean). Les Lépillier.
P., E. Giraud et Cie, 1885, in-12, relié demi-basane noire, dos à 4 nerfs orné de fleurons, plats de papier “oeil de chat”, couv. cons. (reliure de l’époque), 322 p. Edition originale. De la bibliothèque Paul Reboux (étiquette rose contrecollée). Agréable exemplaire. Pas courant.


100 €


 






21416 LORRAIN (Jean). La Dame turque.
P., Nilsson - Per Lamm succ., Collection "La Voie Merveilleuse", (1898), in-12, relié demi-basane noire, dos à 4 nerfs orné de fleurons, plats de papier “oeil de chat”, couv. cons. (reliure de l’époque), 144 p. Edition originale “illustré par la photographie d'après nature” dont certaines en couleurs (44 en tout). Les clichés sont d’un certain E. Lagrange. De la bibliothèque Paul Reboux (étiquette rose contrecollée). Agréable exemplaire.


100 €


 






21419 LORRAIN (Jean). Propos d’Ames simples.
P. Ollendorff, 1904, in-12, relié demi-basane noire, dos à 4 nerfs orné de fleurons, plats de papier “oeil de chat”, couv. cons. (reliure de l’époque), 310 p. Edition originale. Couverture ill. en couleurs de Sem. Envoi a.s. à Paul Reboux. Agréable exemplaire.


300 €


 






21149 LORRAIN (Jean). Lettre autographe signée à Georges Docquois.
1 page, datée Auteuil, dimanche 17 avril 1892. Il lui donne rendez-vous afin de lui présenter Jules Roques, fondateur du Courrier français. " J'ai justement vu Mr Roques hier soir, voulez-vous vous trouver mercredi prochain 20 à midi et demi au restaurant du Café des Ambassadeurs, le café-concert des Champs Elysées, je vous présenterai moi-même à Mr Roques qui nous attendra et tout en déjeunant nous causerons avec lui et verrons à nous entendre… " Qu'il le prévienne vite s'il ne pouvait pas.


180 €


 






18492 LORRAIN (Jean). 11 L.A.S. ou C.A.S. à Jules Bois.
Très intéressante correspondance de Lorrain avec l’auteur du Satanisme et la magie, qui deviendra un spécialiste de l’occultisme, des sectes ésotériques, etc. D’ailleurs n’est-ce pas lui qui exorcisera Lorrain de ses mauvais rêves engendrés dans l’appartement hanté de la rue de Courty ? À propos de hantise on parle volontiers de châteaux, de manoirs ou encore de maisons hantés mais plus rarement d’appartements hantés ? Jules Bois fut également lié à Huysmans. On peut voir aussi dans ces lettres que Lorrain n’hésite pas à donner un coup de pouce à un jeune confrère en journalisme, venu de Marseille, pour forcer les portes des rédactions parisiennes… ? “Voulez-vous nous faire l’amitié à ma mère et à moi de venir dîner mercredi en Auteuil. J ’aurai quelques femmes et vous entendrez de la musique d’un de mes amis, élève de César Franck. (…) Vous verrai-je lundi dans l’atelier d’Hopkins ?… (dimanche 17 juin [1888]). Vous êtes vraiment bien gentil, mon cher Bois, mais je traversais Paris à la vapeur et j ’avais tant à faire ; mon médecin, (…) — Magnier, l’Écho, Magnier et mon notaire… Il n’est rentré rue de Courty qu’à 8 h du soir, je m’y couchais pour me décarapater mardi à 8h1/2 de façon à pouvoir rentrer dîner et coucher. Il n’a pu voir Roques mais le verra la semaine prochaine et tâchera de faire entrer Bois au Courrier français dans de bonnes condition… En attendant bon courage et merci, je vais un peu mieux mais mon médecin veut m’envoyer aux eaux, et cela m’embête. [1888] ? Il lui demande de passer à L ’Évènement pour récupérer le 1er no auquel il a participé : celui du jeudi 6 janvier 1887 dans lequel il a fait le portrait de Madame Aubernon (intitulé Comtesse d’Escarbagnas). Ce sont les Buloz de la Revue des Deux Mondes, les vrais Buloz qui affriolés par les portraits de l’Écho ont demandé à lire ce portait de début. Il est bien imprimé dans L ’Oratoire, mais je n’ai plus un seul de ces volumes. (…) J ’ai lu vos aménités à mon endroit dans vos Petites Décadences, merci — très réussi d’ailleurs, cette photographie aquarellée… Je continue à aller mieux, cet air et ces bains sulfureux me retapent, mais que ce pays est ennuyeux… rien, rien à voir, que le paysage et il n’est paysage qu’à une lieue. Pas une femme à regarder, des laideurs et la pire des laideurs, la laideur insignifiante. (…) Il souhaite rentrer à Paris… je viens d’écrire dans ce sens à Roques à la seule fin d’obtenir un [?] qui me permette de revenir me retaper à Paris. (Fécamp, 19 août [1890]). ? Le malheur est, mon cher Bois, que j ’ai quitté Paris, que je suis encore ici pour huit jours, aux eaux de Poissy, et que je traverserai Paris comme une ablette le 2 ou 3 août prochain pour aller m’échouer à Trouville ou aux Sables-d’Olonne : j ’attends une lettre qui en décidera. Il lui dit d’aller à l’Évènement… J ’ai tout lieu de croire que le Fol Edmond [Magnier] accueillera et prendra votre Lombardement ( ?) et peut-être vous commandera [d’] autres chroniques, etc. Vous serez prévenu quand je traverserai Paris et je vous promets une heure de bonne causerie… (20 juillet 1891). ? Mon cher Bois, un service, (…) voulez-vous me servir de secrétaire demain mercredi et jeudi dans la soirée, il m’arrive un gros ennui — un abcès en formation sous l’aisselle droite, aujourd’hui ça va mieux, mais demain j ’ai grand peur de ne pouvoir me servir de mon bras — et j ’ai besoin de lire mon conte demain à l’Écho (…) demain je vous dicterai mon conte… Il le félicite pour sa chronique. (22 juillet 1890) ? … je vous avais invité à déjeuner pour ce matin avec le jeune Paul Fort. Sans nouvelle de vous il faut croire que ma lettre ne vous est pas arrivée…!!! J ’ai mercredi à dîner Huysmans, Talmeyr, Tailhade et quelques amis ; si vous n’avez rien de mieux à faire, venez donc passer la soirée vers 9 heure ½ et BATAILLE / BIELYn º?12 92 priez Gabriel Mourey de venir… on ésotérismera, on larvera, etc. Un mot si oui… (10 avril 1892) ? Non, pas vendredi ; cela m’est impossible… je repasse vendredi en appel… et lundi je suis obligé de quitter Paris pour affaires, donc à mon retour je vous ferai signe pour que vous m’ameniez le Paul Fort, ne vous tracassez pas pour venir à Auteuil avant mon retour. Les songes commencent à me laisser en paix, j ’en ai encore eu un dimanche et depuis… je respire ; je vais peut-être dès que je le pourrai aller passer un mois à Marseille, cela me remettra, le soleil et le ciel bleu. Si vous voyez l’heureux Mourey rappeler lui bien que je voudrais bien aussi ma pantomime, que diable ! (9 septembre 1892). ? 1 carte sur papier bleu foncé [à Jules Bois] (particulièrement difficile à déchiffrer). Luchon, ce mercredi matin, J ’ai reçu l’Éternelle [L ’Éternelle Poupée, roman de Jules Bois, publié en 1894], merci, Vous arrangez bien les autochtones de Marseille et comme vous avez tort, ils sont si rompus au stupre si unanimement immoraux et gourmands de sensations, ce n’en sont plus des êtres humains mais des animaux à la fois apprivoisés, sauvages et corrompus… Comment je révolutionne Paris, c’est que Paris n’a rien à faire. Sarcey m’a décerné un brevet de jeunesse, joie !!! (…) Astarté me reprend j ’ai fait ici une rencontre inouïe, un Syrien, le plus gros joueur de baccarat du casino, où je ne parais jamais, grec (?) et aventurier, j ’en suis sûr très lévrier de Smyrne et auquel j ’indique dans l’ombre les portes… Tous les soirs nous soupons ensemble lui au champagne moi à l’eau de Smyrne et j ’arrive à le rendre littéralement fou ! Il ne sait plus sur quel pied danser [fin juillet 1894]. ? Merci, mon cher ami, de votre bonne lettre, elle m’arrive comme la manne dans le désert car je m’ennuie ferme et dense dans cet élégant et futile Luchon. Mon Syrien est parti, terrifié par la publication des mémoires d’Ardisson avec pour moi une belle haine flambant sourdement, je me suis gardé à carreau tout le temps et la présence de Gailhard de l’Opéra à mon hôtel et de quelques femmes galantes de lettres, comme la Saxebey, ne suffisent pas à me désenspleener l’esprit… et je suis là jusqu’au 31 août. Poor Yorick, plaignez-moi. ? Il a fini L ’Éternelle Poupée (…), c’est le milieu que j ’aime le moins. Je le trouve un peu Pandemonium et Péladanesque, cette Aglaonis me déconcerte, mais j ’ai beaucoup aimé Reine Chantil et Astarté, singulière coïncidence, cette Astarté est une figure qui m’obsède depuis quelques mois ; les fragments du Manuscrit dont vous avez aimé les (…) étaient écrits depuis deux mois déjà, ils l’avaient déjà depuis le 1er juin au Journal et la suite est la recherche menée de cette Astarté dans l’Orient personnifiée par la petite statuette noire meurtrière au sexe en tête de mort. Comme on se rencontre — (suite illisible). J ’ai réuni le bal du Courrier et le Prince Alcyon et le baron de Regulus…, chose étrange c’est vers Poissy son douloureux passé de folie et d’éther que je me sens attiré depuis le départ du haïssable et haineux Syrien (1er août 1894).  ? En toute hâte envoyez-moi les noms exacts de deux amies de Krisna et si vous pouvez tout le délicieux passage. C’est pour mon prochain Raitif, il me faudra cela demain avant midi au plus tard… [17 fév. 1895]. ? J ’allais vous écrire mon cher Bois, votre passage du berger Krisna m’est arrivé trop tard, le Raitif retardé jusqu’à hier matin venait d’être achevé et remis à la poste. Bodinier est étonnant, je cite dans un seul Raitif sa Bodiniere et il se déclare mécontent pour avoir constaté la laideur gargouillesque de son public femme, il y en avait de terribles, savez-vous, samedi, j ’en suis rentré malade, très impressionné, lisez plutôt mon Raitif et vous verrez que je suis très aimable : d’ailleurs ne suis-je pas votre ami (20 fév. 1895).


2300 €


 






17249 LORRAIN (Jean). Les Noronsoff. Le Vice errant.
Bois originaux de Georges Bruyer. P., Société d'édition littéraire et artistique, Librairie Ollendorff, 1922, in-8, br., 287 p., couv. rempliée. édition en partie originale. 1/200 ex. de tête num. sur Hollande. Complète l’édition de 1902 parue sous le titre Coins de Byzance. Le Vice errant. Texte revu et corrigé par Georges Normandy. Bel exemplaire.


150 €


 






21479 LOTI (Pierre). Court intermède de charme au milieu de l’horreur.
Le Havre, s.e. [Imprimerie Renouard] à Paris], 1918, in-8, broché, couv. de papier glacé rose [32 pages]. Édition originale très rare tirée à quelques exemplaires de ce tiré à part illustré de 10 reproductions photographiques. Cet article a paru d’abord dans la Revue des Deux Mondes, numéro du 15 juin 1918. Il sera repris en volume la même année dans L’Horreur allemande. Relation de la rencontre dans un village à la frontière belge entre Pierre Loti, le Roi Albert 1er et la Reine Elisabeth de Belgique. La Reine apparait sur 9 des photographies. De la Bibliothèque du docteur Lucien-Graux avec son élégant ex-libris page de garde.


150 €


 






14431 LOUYS (Pierre). La Femme et le pantin.
Orné d’une reproduction en héliogravure du Pantin de Goya. P., Société du Mercure de France, 1898, in-8, br., 248 p. Edition originale. 1/550 ex. num. sur alfa. Billet autographe joint, 2 pages in-12, au sujet de causeries et d’un rendez-vous reporté. Bel exemplaire.


600 €


 

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