J.-F. Fourcade | Livres anciens & modernes J.-F. Fourcade | Livres anciens & modernes

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1546 GUARINI (Féridaf). Annotations.
Ornés de 28 bois gravés par l'auteur. Bruxelles, éditions de Belgique, 1933, in-8, br., 62 p. Edition originale. 1/300 ex. num. sur featherweight.


25 €


 






364 GUASTALA (René M.). Le Mythe et le livre.
P., N.R.F., 1940, in-12, br., n.c. 219 pp. Edition originale, ex. du S.P.


45 €


 






17430 GUATTARI (Félix). Les Années d’hivers (1980-1985).
P., Barrault, 1986, in-8, br., 300 p. Edition originale (pas de grand papier). Bel envoi a.s.


80 €


 






7918 GUEGAN (Gérard). Technicolor.
P., Le Sagittaire, 1975, in-8, br., couv. ill., 151 p. Edition originale.


10 €


 






20761 GUENON (René). L.A.S. à Jacques Masui.
1 p. in-8 à l’encre noire. Le Caire, 27 avril 1949. “Je vous envoie sous ce pli mon article pour le n° spécial des « Cahiers du Sud » sur l’Inde” et il s’excuse pour le retard en espérant qu’il parviendra encore à temps. “…il m’est toujours de plus en plus difficile d’arriver à trouver le temps de faire quoi que ce soit en dehors du travail courant…” Le texte, Sanâtana Dharma, fut publié dans le numéro spécial des Cahiers du Sud, Approches de l’Inde. Tradition et incidences (dirigé par Jacques Masui), 1949 puis repris en volume dans Études sur l’Hindouisme.


250 €


 






20753 GUERIN (Maurice de). L.A.S. à Madame de Sainte-Marie.
4 p. in-8 sur papier vert d’eau. Au Cayla, 7 janvier 1838 (adresse et cachet de cire grise). Très belle lettre de l’auteur du Centaure, mort à vingt-neuf ans, l’année suivante, signée M.G. du Cayla. Elle est adressée à la comtesse Louise de Sainte-Marie chez laquelle, après une longue absence de sa région natale, il avait passé quelques semaines l’été précédent — au château de Saint-Martin, où cette lettre est adressée (par St-Saulge, Nièvre). Le fils de la comtesse avait été le condisciple de Maurice de Guérin au collège Stanislas, puis à l’école de Droit. Sa fille, Henriette-Marie (devenue depuis 1831 la baronne de Maistre) avait pour le poète une passion partagée. Maurice de Guérin annonce dans cette lettre, avec un tact sans égal, son mariage avec Caroline de Gervain, jeune « indienne » de 18 ans née à Java qu’il avait rencontrée deux ans auparavant… Me voici encore au Cayla malgré tous les beaux projets de départ que je fais depuis plus de deux mois. Pour la première fois depuis seize ans, je me trouve dans ma famille à cette époque de l’année. Je suis tout étonné de voir la scène de l’hiver à la campagne. Je goûte avec une sorte de surprise la vie calme dont on y jouit et le bonheur de saluer de près mes parents (?) de ces vœux que j ’étais accoutumé de leur exprimer de si loin. C’est comme une régénération que j ’éprouve dans le renouvellement des émotions d’autrefois, et l’on se sent presque rajeunir en puisant, après un si long temps, aux sources du bonheur de l’enfance. Mais il y a dans ce monde des joies qu’on ne peut plus goûter qu’en passant, une fois qu’on s’est éloigné des lieux qui nous les donnaient. Ce bonheur de famille dont je jouis en ce moment doit bientôt finir ; je vais retourner à Paris. J ’y vais avec l’espérance d’un avenir meilleur, d’une destinée nouvelle dans le sein d’une famille d’adoption ; cela m’adoucit un peu la séparation d’ici, mais, à quelque bonheur que l’on coure, le moment où l’on se dit adieu n’en est pas moins amer ; c’est seulement la perspective de l’avenir qui se trouve adoucie et comme éclairée par l’espérance que l’on emporte. J ’entre dans cette famille venue des Indes dont je vous ai parlé quelquefois et que je vous fis connaître par quelques lettres que j ’avais apportées à St-Martin. Les projets sont arrêtés mais l’époque de leur accomplissement demeure encore incertaine. Adrien a donc beaucoup retranché de ses vastes projets ; je le savais déjà mais j ’ai été le plus agréablement surpris du monde d’apprendre qu’il était à Paris quand je le croyais encore à Vienne. Vous êtes encore à St-Martin dont les jardins, la rotonde et la charmille ne ressemblent guère sans doute à ce que j ’y ai vu. Mais ce n’est pas sous des feuillages qui n’en sont plus que vont mes souvenirs, c’est à la bonté et l’aimable hospitalité de ses habitants, que rien n’altère (…) Ma sœur me prie de joindre l’expression de ses vœux à ceux qu’inspirent aujourd’hui la reconnaissance et le dévouement à votre respectueux serviteur… Œuvres Complètes, II, Correspondance (Les Belles Lettres), p.333-335.


2800 €


 






22204 GUERIN (Raymond). Zobain.
P., N.R.F., 1936, in-12, br., 251 p. Edition originale. S.P., prière d’insérer joint et carte “Sur le désir de l’auteur absent de Paris”. C’est son premier livre.


80 €


 






20601 GUERIN (Raymond). L.A.S. [à Henri Membré].
1 page in-4, 18 octobre 1945. Lettre de recommandation. “...je prends la liberté de vous adresser Jacques Renaud, poète de dix neuf ans, amateur de langage automatique et quelque peu philosophe. Il vous demandera peut-être de lire sa première et sa deuxième veine de poèmes. Il est d’autre part très curieux de vous connaître. Il m’a paru, tant par ses propos que par ce qu’il a écrit jusqu’ici, qu’il n’était nullement négligeable et je suis persuadé que vous ferez, pour lui faciliter son entrée dans les Lettres tout ce qui peut mériter d’être fait, selon vous...”


100 €


 






20602 GUERIN (Raymond). L.A.S. [à Henri Membré?].
2 page in-8, 4 mars 1953. “...j’ai lu avec le plus grand intérêt vos deux nouvelles. Elles me paraissent excellentes, et par le ton, et par le style. Vous savez conter, vous savez “ramasser” et soutenir la montée dramatique. Je pense que vous pourriez, en effet, tirer un court récit de celle du crime. Un seul danger: qu’en l’étirant vous lui enleviez de sa force. Il faudrait donc trouver le moyen de le développer sans l’appauvrir. Le personnage du docteur est passionnant. Pourquoi ne pas le fouiller davantage ? Tel qu’il est déjà, il évoque, par l’ambiguité mystérieuse de son aspect et de ses réflexions, un héros dostoïevskien. D’autre part, ne pourriez-vous utiliser l’autre nouvelle ? Votre résistant aurait pu “avant”, être prisonnier et s’évader. L’évasion que vous contez est manquée. Mais il se peut qu’une seconde tentative réussisse. Voilà donc votre homme à Paris. C’est là qu’il entre dans la résistance. Tout cela peut-être exprimé dans le récit par un retour en arrière. Etc. De toute façon, je crois que votre projet est viable. J’aimerais que vous le meniez à bien et il va de soi que je suis à votre entière disposition pour vous aider dans ce travail”. Il s’excuse de n’avoir pas répondu plus tôt, plongé qu’il est dans ses corrections d’épreuves... “Merci encore pour les coupures “Sartre” que je vous rends...”


250 €


 






19836 GUERNE (Armel). Mythologie de l'homme.
P., La Jeune Parque, 1945, in-8, br., couv. rempl., 44 p. Edition originale. 1/200 ex. H.C. num. sur velin supérieur. Bel envoi a.s. à Maurice Nadeau, “Témoignage de notre haut combat”.


80 €


 






21665 GUEVARA (Alvaro). CINGRIA (Charles-Albert). Dictionnaire intuitif.
Aix en Provence, s.e. [Achevé d'imprimer sur les presses de Suzie David], 1954, in-4 broché, couv. rempliées. Edition originale. Tirage limité à 490 exemplaires num. Témoignage-Préface de 25 pages de Cingria. Emouvant envoi a.s. de Meraud Guevara : “Des trois amis que vous aviez il ne reste que moi, mon cher Georges Hugnet, Affectueusement”. Meraud Guevara Guiness et son mari Alvaro connaissaient Cingria depuis 1930. Après la guerre Meraud devint une de ses plus proches amies.


100 €


 






21690 GUEZ RICORD (Christian Gabriel). La Monnaie des morts. Dialogues.
Montpellier, Éditions Fata Morgana, 1981, in-8, en ff., couv. rempl. Edition originale. 1/300 ex. num. sur vergé teinté. Bel envoi a.s. pleine page aux encres de couleurs à Maurice Nadeau, dont une partie, avec les lettres inversées ne peut se lire que grâce à un miroir.


250 €


 






6000 GUICHARD-MEILI (Jean). La Vue offerte.
P., Editions Zodiaque, Visages et Documents, 1972, in-8, br., couv. ill., 17 pl. en couleurs et en noir par Miro, Zack, Estève, Klee, Beaudin, Szenes, Bazaine, etc.


20 €


 






21357 GUIETTE (Robert). Peau neuve.
Marseille, Les Cahiers du Sud, 1933, in-8, br., n.c., 106 p. Edition originale. 1/600 ex. num. sur Alfa avec un envoi a.s. de l’auteur à G. A. Steinmann.


50 €


 






2731 GUIETTE (Robert). Feuilles d'almanach.
P., G.L.M., 1950, petit in-12, br., n.c., 38 p. Edition originale. 1/360 ex. num. sur vélin.


25 €


 






9820 GUILBEAUX (Henri). Meyerhold en terre d'Europe. Maïakovsky dans la terre russe.
(P.), Editions de la Revue Littéraire des Primaires, Les Humbles, 1930, plaquette in-8, agrafée, 55 p. Edition originale.


30 €


 






17459 GUILLAUME (Louis). Hans ou les songes vécus.
Rodez, Subervie, 1958, in-12, br., 257 p. Edition originale avec un bel envoi a.s. à André Marissel.


20 €


 






15918 GUILLEN (Nicolas). Chansons cubaines et autres poèmes.
Traduction de Claude Couffon. P., Pierre Seghers, Autour du monde, (1955), in-12, cartonnage et jaquette éditeur, 93 p. Edition originale de la trad. Texte bilingue. Double envoi a.s. du poète et du traducteur à Jean-Claude Ibert.


100 €


 






20605 GUILLEVIC (Eugène). Fabliette. Poème autographe signé. + C.A.S. à Georges Méligne.
1 page in-8 + carte bristol format ..x (3 décembre 1981, env. cons. Fabliettes ont été publiées illustrées par Laurie Jordan dans la collection Folio benjamin en 1981. “Voici une Fabliette inédite...” “Il y avait un éléphant Qui n’avait jamais vu d’enfant,, Quand il en vit un qui courait, Il crut que sa trompe fuyait.”


80 €


 






19745 GUILLEVIC (Eugène). 31 sonnets.
Préface de ARAGON. P., N.R.F., 1954, in-12, br., 78 p. Edition originale (mention de 2ème édition). S.P. Envoi a.s. “à Jean Rousselot très sympathiquement”


50 €


 






11295 GUILLEVIC (Eugène). Ensemble.
P., René Debresse, Cahiers de l'École de Rochefort, 1942, in-8, br., 8 p. Edition originale. Envoi a.s. daté du 20 mars 1943 à Maurice BLANCHOT.


200 €


 






21840 GUILLOUX (Louis). A la N.R.F., descendant l’escalier... Manuscrit autographe.
5 p., 22,5 × 19,5, sur papier quadrillé à l’encre noire. Quelques savoureuses pages de 1935 extraites des Carnets concernant Gide, Le Sang noir et Georges Palante. Malraux apparait. Les pages suivantes décrivent une réception chez les Blumenthal et une hilarante scène dans le bureau de Roland Dorgelès, à la recherche de ses papiers de vote pour le Goncourt, voulant prouver à Guilloux qu’il a bien donné sa voix pour Le Sang Noir… Ces dernières sont inédites. Guilloux tint des Carnets à partir de 1921. Différent d’un Journal avec ce qu’un tel projet implique de complaisance narcissique, on parlerait plutôt à leur sujet du « livre de bord » d’une traversée du siècle. Il en publia de son vivant un choix en 1978 à la N.R.F. Les passages suivants se trouvent aux pp. 123-124. “À la N.R.F., descendant l’escalier, je croise Gide, qui me prend par le bras, m’entraine, et me dit : « Alors, Cripure, c’est Palante ? Je vous en prie rassurez-moi. Le mal qu’on peut faire sans le savoir ! » Je le « rassure » de mon mieux. Là-dessus il me parle du Sang Noir avec de grands éloges et me tend une lettre qu’il allait m’envoyer. « J ’en avais fait une autre bien plus longue, mais je n’ai pas osé la mettre à la poste. » Je raconte à Malraux l’émoi de Gide, au sujet de Cripure. Malraux me répond que ce n’est surement pas si grave, et il hausse les épaules, non sans une certaine impatience envers Gide. [Ceci n’est clair que si l’on se souvient que les Caves du Vatican portent en épigraphe une phrase de Palante tirée d’une de ses chroniques du Mercure* (…) Palante, me citant le fait, ne cachait pas son dépit, ou plutôt il le cachait très mal sous les apparences de l’ironie. En réalité, il avait très vivement senti l’intention malicieuse de Gide. « Il a fait ça pour se foutre de ma fiole ». (…)] *”Pour ma part, mon choix est fait. J ’ai opté pour l’athéisme social. Cet athéisme, je l’ai exprimé depuis une quinzaine d’années, dans une série d’ouvrages”. Georges Palante Chronique philosophique du Mercure de France (décembre 1912).


750 €


 






14594 GUILLOUX (Louis). Dossier confidentiel.
P., Grasset, Les Cahiers Verts, 1930, in-12, br., 240 p. Edition originale. 1/170 ex. num. sur vélin pur fil, sous double couverture. Bel ex.


60 €


 






14565 GUILLOUX (Louis). L’Herbe d’oubli.
Texte établi et annoté par Françoise Lambert. P., N.R.F., 1984, in-8, br., 418 p. Edition originale.


12 €


 






12190 GUIRALDES (Ricardo). Don Segundo sombra.
Traduction de Marcelle Auclair revue par Jean Prévost et Jules Supervielle. Préface de Jules SUPERVIELLE. P., N.R.F., du Monde entier, 1932, in-12, br., 268 p. Edition originale de la trad. 1/197 ex. num. sur alfa mousse Lafuma-Navarre (seul tirage).


150 €


 

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